<< Je veux être le Woody Allen de la Pop. >>

Adam Green








# Posté le dimanche 22 juin 2008 17:31

Modifié le mardi 29 juillet 2008 16:48

Peter a gobé une sardine. La sardine n'était pas seule. Comble de l'étonnement, la sardine se promenait aux côtés d'un maquereau. Ledit Peter n'était pourtant point d'une humeur poissone, mais ce jour là, son hardiesse le rendait enclin à la nouveauté.


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Gloups, une plante verte, était installée sur une de ces jardinières que l'on accroche au balcon. La plante y avait passé toute sa vie, elle aimait les choses fixes et quoi de plus fixe qu'un vulgaire bac d'argile solidement suspendu dans le vide. Gloups se plaisait bien ici, chantant des comptines à cet endroit où rien ne lui faisait faux bond. Mais aujourd'hui, le soleil, qu'elle s'imaginait moustachu et losange, se nichait dans un ciel sans nuage et sécréta tant d'endorphines que la plante se mit à imaginer d'autres alentours que ce balcon douteux. Elle se para de l'allure d'un randonneur, et, sa tente sur le dos, parcourut des mètres et des kilomètres. Sur le chemin, Gloups rencontra une chenille à lunettes qui se prénommait Alligator. Cette dernière ne cessait de répéter cette litanie mystérieuse : "Each time she crosses the river, J'entends, See you later alligator." Se liant d'amitié, les deux comparses marchèrent sans relâche afin de satisfaire un idéal de liberté, à la fois modeste et téméraire. Cette longue promenade s'acheva sur une verdoyante prairie que nulle construction ne saurait dévisager, l'herbe foisonnait sous leurs pieds et la lumière se répandait à son aise.
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Peter a gobé une sardine. La sardine n'était pas seule. Comble de l'étonnement, la sardine se promenait aux côtés d'un maquereau. Ledit Peter n'était pourtant point d'une humeur poissone, mais ce jour là, son hardiesse le rendait enclin à la nouveauté.

# Posté le dimanche 18 mai 2008 15:20

Modifié le mercredi 27 août 2008 19:37

<< L'homme moderne est ici défini comme toute personne née après que Nietzsche eut décrété "Dieu est mort" mais avant la chanson à succès "I wanna hold your hand". >> Woody Allen

Après un Marcel ™ raflé, une invitation chez George Lucas, la production PîNuT & Mô frappe encore plus fort avec sa nouvelle megaproduction:


LES SIX QUADRUPLES DANS LE DESERT !



Il fut une fois six specimen humains, se promenant sur le continent Arctique, qui avaient survécu à mille attaque de marsouins affamés et autres tempête d'igloo. Leurs noms? Peter Adrian, Peter Brendon, Peter Christopher, Mary Ann, Mary Brigitte et Mary Chelsea. Tout droit débarqués d'America ( prononcez "Améwikeu" ), ces avatars excentriques avaient parcouru la Terre entière en quête de sensations fortes. Véritables globe-trotters des temps modernes, Rome, Paris et autres tropiques figuraient déjà sur leurs carnets de bord. Cependant, un jour que Peter Brendon et Mary Brigitte se promenaient gaiement sur une banquise inconnue, ils virent un phénomène extraordinaire... Non loin de là, un esquimau pubère venait d'émettre l'éternuement le plus impressionant qu'il fut offert de voir aux deux jeunes américains. Un pachyderme éventré, que dis-je une foule de pachydermes éventrés n'auraient pas émis de son plus épouvantable. Intrigués, les adolescents alertèrent leurs frères et soeurs et partirent à l'abordage de cette banquise voisine.
Les alentours semblaient tout à fait normaux. Soudain, un esquimau adulte sortit de son igloo et snoba du regard sans retenue les six individus frigorifiés. " Vous êtes américains ... " se contenta-t-il de souligner à voix haute. Il y avait dans son air un je-ne-sais-quoi de mesquin mais il se ravisa et parut d'une consistance plus aimable. Ses yeux s'éclaircirent et il pria alors les nouveaux venux de rentrer dans l'igloo. Mortifiés, les six jeunôts rentrèrent dans l'étroit refuge. C'est alors que l'esquimau revêche referma sur eux une porte de p.v.c en éclatant d'un rire sadique.

Ces six personnages furent retrouvés quelques jours plus tard étendus sur la banquise, saucissonés entre deux grandes tranches de pain et agrémentés de salade défaichie à la manière de hot dog périmés. Il fut raconté qu'avant de mourir, ils avaient aperçu furtivement l'esquimau pachyderme et que celui ci leur avait souhaité le bonjour. En anglais.



Mô & Pînut Compagny ©





# Posté le samedi 19 avril 2008 21:01

Modifié le samedi 02 août 2008 14:37



----------------0 1 : 0 6




--------A présent, un être humain normal
--------se retournerait vers son refuge nocturne...
--------mais nous, petits personnages aventureux,
--------nous tournons vers les vertiges de l'informatique
--------et nous doppons aux heures tardives.



# Posté le dimanche 13 avril 2008 19:06

Modifié le mardi 19 août 2008 09:03

Pour une nuit réussie ... Destination CALABRIA! ( Petite tappe sur les fesses et en avant les saxophones ! )

Après les fracassantes aventures du beauff Tunnainge, voici, en compagnie des deux "charmantes" créatures: Pam et Sam,

LE BEAUFF EN BOITE DE NUIT !


Pum pum pum pum pum ( musique d'ambiance ... musique Tech'no )



A peine arrivé sur le parking de la discothèque branchée de son patelin pommé, au volant de sa superbe Renault 21 ( telle la trisomie ) customisée au moyen de diverses flammes et autres tags barbares, le beauff impose sa loi.

Tout d'abord, le beauff est ici pour épater la camaraderie, en DANSANT. (Suspense). Adepte de la danse des canards, de la chorégraphie YMCA, ou encore de la danse de l'épileptique, le beauff a choisi de faire SON mélange, SON mix, SON staïle! Le beauff détient une méthode en plusieurs étapes. Premièrement, il s'échauffe avec son verre de whisky coca, breuvage rebelle de cette génération "freak", près du bar où il installe d'ailleurs son poste d'observation. Oui, le beauff drague. Et c'est en dansant qu'il veut instaurer sa domination sur le sexe opposé ( je précise "opposé", le beauff est homophobe! ) grâce à son charme fou et son "sex à piles" very extended.

Après cette première inspection, le beauff s'aventure sur le dance floor. C'est alors que le beauff expose son talent chorégraphique incommensurable. Le beauff bouge, le beauff move, le beauff se déhanche bref se déchaine au son d'une musique, semblant venir tout droit d'une machine à laver 20 ans d'âge. Le beauff exhibe son talent sans parcimonie, auquel personne n'échappe.

Enfin le beauff déniche LA girl! Cette fille, c'est Pam, c'est Sam, c'est une giiiirl koua! Et lorsque le beauff a fait son choix de prédateur, il n'y renonce plus. Cette fille est à lui, il le jure à ses acolytes déjà aux prises avec des filles maquillées jusqu'aux dents et talonnées de 15 cms. Finalement c'est the last one, à lui de s'y mettre. Il s'approche de cette Pamela ( le beauff vient d'effectuer un choix rapide entre Pam et Sam aux vues de leurs tailles de bonnets), et éxecute une fois encore sa danse de winner. Il se mouve avec sensualité jusqu'à ce qu'il parvienne à s'agripper à Pamela, et à enfourner son appareil lingual dans la fente siliconée vermillon de sa partenaire pour la remuer avec tant de délicatesse ( ironie quand tu nous tiens ) et emmener Pam dans cet endroit tellement romantique qu'on appelle d'ordinaire toilettes.

Après toute une nuit de débauche que le beauff achève par un Café-Jet ( ça arrache ... hum ), le beauff rentre chez lui toujours au volant de son bolide, et, avec le désir de perpétuer cette magnifique atmosphère dance floor, le beauff écoute de la musique ( relaxante ) dont le volume est au maximum, tout comme la capacité de supporter cette vision pour une personne ordinaire est ... relativement nulle.


THE END




Bonus: Pour apprendre à danser comme un beauff, n'hésitez surtout pas à vous procurer le fasicule en vente chez tous les marchands de journeaux "dans le vent" qui promulgera vos mouvements chorégraphiques au rang digne d'un beauff. Let's dance!



Mô & Pînut Compagny ©




# Posté le vendredi 29 février 2008 19:24

Modifié le mercredi 25 juin 2008 19:07